février 16, 2010 0

Lamb of God @ Bataclan (Paris)

By boubou in Musique, 2 817 lectures.

Dernière étape de mon marathon (6 en un peu moins de deux semaines), avec les furieux de , de passage dans notre capitale.

Je les ai déjà vu l’été dernier lors de leur passage au Trabendo et c’est peu dire que j’attendais cette nouvelle prestation au de pied ferme. Pour cloturer d’une belle façon ce mois de février quoi !

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lamb of god

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Verdict.

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Si y’a bien un truc qui me soule avec les concerts de metal, c’est la pléthore de premières parties qui va avec. Dans certains cas, c’est un gros bonus mais pour la majeure partie je me dis surtout que le groupe principal ne jouera qu’une misère de temps. Alors si en plus, ça commence en retard (coucou la Loco!) y’a de fortes chances de partir avant la fin pour cause de RER a choper.

Quatre groupes étaient apparemment à l’affiche ce soir là. Pas forcément gagné d’avance donc, d’autant que je n’en connais aucunes.

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C’est sans vraiment me presser donc que j’arrive au Bataclan aux alentours de 19h45, filant directement vers ma place au coin du feu poteau, près des escaliers. Bonne vue, quelques emmerdes avec le passage mais faut faire avec ! XD

Un groupe est déjà à l’oeuvre, jouant ses derniers titres. Pas le temps de vraiment me mettre dedans, ça se termine quasi aussi sec.

Puis vient (après une petite quinzaine de minutes, record et très appréciable de pas attendre 3 plombes) Job for a Cowboy. Plutôt un bon point puisque Lamb of God est sensé débarquer juste après, le timing est respecté ! Sinon, concernant le set, je suis assez dubitative. Je connais pas et ce n’est pas forcément mon genre de prédilection non plus, ça ne me marque pas plus que ça sans pour autant me débecter non plus. Ils joueront la classique 1/2h allouée aux premières parties pour finalement laisser place aux gars de Richmond.

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La première chose qui marque, c’est bien évidemment le jeu de lumière. La salle est baignée de lueurs bleue et rose (oui oui, rose), balancées par un double jeu de spots (l’un plus diffus et l’autre précis) accompagné d’un ensemble de projo nettement plus agressifs, aveuglants même parfois. Il ne vaut mieux pas être épileptique !

Mine de rien ça fait son petit effet, on sent qu’ils ont pris du grade et que les moyens sont plus importants qu’en juillet dernier.

La seconde chose qui me fait tilter, le son. C’est franchement pas ça au départ et pourtant je ne suis pas loin de la régie. Le soucis n’est pas d’être trop fort (j’en suis presque à retirer mes bouchons) mais d’être assez fouilli. C’est comme si y’avait une sorte de raisonnance ou quelque chose qui étouffe le tout. Bizarre. Heureusement les ingés son réagiront et ça ira mieux par la suite.

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Et la dans tout ça? Ben la musique elle envoie toujours autant du bois. Les ricains ne sont clairement pas là pour faire dans la délicatesse, mais sans tomber dans la facilité pour autant. Les frangins Adler n’y vont pas de mains mortes sur leurs instruments respectifs (que ça soit guitare ou batterie), Mark Morton et John Campbell défendent également leurs rangs avec brio. Quant à Randy Blythe (toujours aussi sec XD), il confirme son statut de très bon vocaliste ! Rien à redire quant à sa prestation, c’est carré et furieux, même s’il me semble moins sauvage qu’au Trabendo. Je suis aussi plus loin et avec mes yeux de taupe, je ne suis pas vraiment aidée.

Lamb of God étant actuellement en tournée promotionnelle de leur dernier bébé Wrath, on a forcément droit à des extraits de la galette tel Grace. Ils n’en oublient pas pour autant leurs précédents albums et nous balancent à la tronche des tueries comme Hourglass, Now You’ve Got Something to Die For, Laid to Rest, le classique Walk with me in Hell ou encore Omerta et son intro qui pète tout. Le set est plutôt bien distillé, sans temps mort mais avec de très bons moments, à l’image du duo basse/guitare au milieu de show, qui calmera les esprits avant de repartir encore plus fort.

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Le public me semble par contre assez calme. Ce n’est surement qu’une impression puisqu’en fosse ça doit être autre chose… Surtout lors du rappel où des circle pits sont joyeusement lancés, en particulier sur l’hymne Redneck qui met tout le monde d’accord. Durée globale : environ 1h15. Court, mais intense.

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Lamb of God aura de nouveau réussi son pari, dans un Bataclan aux allures de sauna… Certes moins taré que le Trabendo à mes yeux (salles complètement différentes et conditions climatiques à l’opposé), mais un très très bon concert tout de même ! En attendant une nouvelle date ! :p

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